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09-10-07 |
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Interview du Président de la République au quotidien Russe "Rossiiskaya Gazetta" |
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1.Monsieur le Président, une question traditionnelle mais extrêmement importante, comment évaluez-vous l’état actuel de la coopération franco-russe et comment voudriez-vous que soient vos relations avec le Président russe, Vladimir Poutine ? Quelles sont les questions que vous escomptez aborder à Moscou ?
Notre coopération se développe et se renforce. C'est d'autant plus important que la Russie est de retour sur la scène mondiale. Cela se traduit notamment par un renouveau industriel et technologique de l’économie russe qui permet à nos entreprises de travailler ensemble sur des projets porteurs et emblématiques. Je n’en citerai que deux qui illustrent les potentialités de notre coopération : la réalisation de l’avion superjet 100 par l’avionneur Soukhoï, en partenariat avec des entreprises françaises (Snecma, Thalès), l’utilisation de lanceurs russes Soyouz sur le pas de tir de la base de Kourou, en Guyane. Ce renouveau économique ouvre des perspectives d’investissements pour les entreprises françaises en Russie, mais il en ouvre aussi pour les entreprises russes en France. Cette densification de nos liens économiques et commerciaux est tout à fait [....] |
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04-10-07 |
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Interview du Président de la République au "24 heures", "Troud", "Sega et Standart" de Bulgarie |
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1. Monsieur le Président de la République, les Bulgares vous perçoivent comme la personne qui a sauvé les infirmières. Sans sous-estimer les efforts de toute l'UE, comment la France a-t-elle pu réussir à les faire revenir en Bulgarie ? Pourriez-vous nous dévoiler comment est née l'idée d'envoyer la Première dame en tant que votre ambassadrice auprès des autorités libyennes ?
Je tiens à rappeler que ce succès n’a pu être obtenu que parce qu’il était le fruit d’un effort collectif : la Commission européenne, à commencer par son président Jose Manuel Barroso et la Commissaire Benita Ferrero-Waldner, mais aussi les Etats-membres de l’Union européenne, notamment les présidences allemande et portugaise, et bien sûr les Bulgares eux-mêmes, qui se sont mobilisés de façon remarquable, tant les autorités politiques que la société civile.
Mais personne ne peut nier que les efforts de la diplomatie traditionnelle étaient restés trop longtemps vains. Alors j’ai pensé que le moment était venu de changer de méthode et de manifester mon implication personnelle dans cette affaire d’une façon différente. Nous avons discuté avec Cécilia du rôle qu’elle pouvait être conduite à assumer. L’aspect humanitaire, si évident, primait. J’ai estimé que cette affaire valait bien que j’en assume directement la responsabilité politique, même si cela n’était pas sans risques. Je considère qu’il est nécessaire de prendre des risques [...]
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24-09-07 |
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Interview du Président de la République M. Nicolas Sarkozy au New York Times |
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QUESTION – Merci de nous recevoir. Nous sommes très honorés que vous nous accordiez cet entretien avant votre départ pour votre première Assemblée Générale et nous vous souhaitons un excellent voyage aux Etats-Unis.
Vous avez expliqué les grandes lignes de votre politique étrangère à vos Ambassadeurs et maintenant et vous abordez votre première Assemblée Générale des Nations Unies. Il y a-t-il une initiative que vous souhaitez évoquer à New York et quels sont vos objectifs pour cette rencontre ?
LE PRESIDENT – Je veux défendre l'idée que la France militera toujours pour la paix et pour qu'il y ait la paix dans le monde. Je dis la paix pas la stabilité.
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20-09-07 |
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Interview télévisée du Président de la République |
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PATRICK POIVRE D'ARVOR -
Monsieur le Président, bonjour, au nom d'Arlette CHABOT et de moi-même···
LE PRESIDENT -
Bonsoir.
PATRICK POIVRE D'ARVOR -
Merci de nous accueillir au nom de FRANCE 2, de FRANCE 24, de TV5 Europe et de TF1. Il y a eu beaucoup d'annonces ces derniers jours, de nombreux chantiers ouverts, parfois de quoi donner un peu le tournis aux syndicats et aux formations politiques. Mais j'imagine que les Français ont surtout envie d'entendre des choses extrêmement concrètes de leur part et nous allons essayer avec Arlette de relayer leurs questions. Alors tout d'abord sur les régimes spéciaux que vous avez abordés hier, ces régimes spéciaux de retraites, d'abord quel calendrier vous vous donnez et puis est-ce que vous allez tenir compte de la spécificité et de la pénibilité de certains de ces régimes ?
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14-09-07 |
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Interview accordée au quotidien Népszabadsag |
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QUESTION -
Monsieur le Président, le journal romain La Repubblica a consacré ces derniers jours un éditorial au '' modèle Sarkozy '', et votre politique est suivie également avec la plus grande attention dans d'autres pays. Pourriez-vous nous dire en quoi consiste la nouveauté de votre programme ?
LE PRESIDENT -
Mon projet pour la France repose d'abord sur la volonté de réunir au-delà de ma propre famille politique, en s'adressant à l'immense majorité des Français, qui ne sont ni de droite, ni de gauche, mais tout simplement de bonne volonté. Beaucoup s'y sont reconnus, notamment parce qu'il s'agit d'un projet simple et clair : faire renaître l'espérance dans notre pays, en redonnant toute leur place aux valeurs essentielles
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