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Publié le 24-09-07 à 12:05 |
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Point de presse de Monsieur le Président de la République, Nicolas Sarkozy aux Nations Unies |
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Mesdames et Messieurs,
Je voudrais vous rendre compte des entretiens que nous avons eu Jean-Louis BORLOO, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Bernard KOUCHNER.
Tout d’abord, au nom de la France et de l’Union européenne, nous avons rappelés dans quelles conditions nous faisons du défi climatique une priorité absolue de l’action de la France. Nous voulons des décisions tout de suite, maintenant, immédiatement, parce que demain ce sera trop tard. Et ce trop tard, c’est deux degrés de plus. Avec deux degrés de plus, le point de non-retour est atteint. La France luttera de toutes ses forces pour que le défi climatique soit relevé.
J’ai eu un certain nombre d’entretiens avec des chefs d’Etat. Avec le Président DOS SANTOS, je crois pouvoir dire qu’une page est définitivement tournée, celle des mauvaises relations entre l’Angola et la France, le Président DOS SANTOS m’a invité à me rendre en Angola au début de l’année 2008, j’irai avec Bernard KOUCHNER, et au préalable, je demanderai à Jean-Marie BOCKEL de faire une visite préparatoire.
J’ai rencontré la Présidente du Chili, Madame BACHELET et le Président KARZAЇ à qui j’ai redit l’engagement déterminé de la France au service d’un Etat afghan indépendant. Je me rendrai en Afghanistan au printemps 2008.
J’aurai beaucoup de rendez-vous cet après-midi, un dîner avec dix-neuf chefs d’Etat et M. BAN Ki Moon ce soir, et bien sûr, je prendrai la parole devant l’Assemblée générale des Nations Unies demain matin.
Sur l’Iran, j’ai dit dans le New York Times et dans le International Herald Tribune tout ce que j’avais à dire.
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