Conférence de presse conjointe avec M.Vladimir Poutine, Président de la Fédération de Russie
Kremlin
Moscou – Mercredi 10 octobre 2007
LE PRESIDENT POUTINE - Bonjour, Mesdames et Messieurs. Nous sommes arrivés au terme de nos entretiens avec M. le Président de la République française, M. Nicolas SARKOZY. Ceci est sa première visite en Russie en tant que Chef d’Etat et nous espérons qu’elle marquera une étape importante dans notre coopération bilatérale. C’est déjà notre deuxième réunion tenue dans une période de temps relativement courte. La première a eu lieu en marge du Sommet du G8 en Allemagne. Son résultat principal a été la confirmation de l’invariabilité et de la continuité du partenariat franco-russe.
Notre sommet d’aujourd’hui a été consacré à une discussion méticuleuse, détaillée et approfondie sur tous les aspects de la coopération bilatérale ainsi qu’à un échange d’opinion sur la situation actuelle dans différents secteurs de notre coopération. Nous sommes allés jusqu’à la définition des perspectives concrètes du développement [....]
Conférence de presse à l'issue de l'entretien avec Monsieur Sergueï Stanichev, premier minsitre de la République de Bulgarie
Sofia - Jeudi 4 octobre 2007
Avec le Premier ministre, nous avons donc essentiellement parlé des dossiers économiques et nous avons convenu que nous allions négocier, avant la fin de l’année, un accord-cadre qui devrait permettre de nous mettre d’accord sur la livraison des quatre corvettes[...]
Conférence de presse conjointe au Palais Présidentiel de Sofia
Monsieur le Président, merci pour cette décoration qui représente, effectivement, un grand honneur. J’avais dit, pendant la campagne électorale française, que les infirmières bulgares, emprisonnées dans des conditions inadmissibles depuis 8 ans et demi, n’étaient pas simplement bulgares mais qu’elles étaient européennes, elles étaient françaises, que ce n’était pas le problème de la Bulgarie seulement. C’était le problème de toute l’Europe [...]
Conférence de presse de Monsieur le Président de la République, Nicolas Sarkozy à l'issue de l'Assemblée générale des Nations Unies
QUESTION – Monsieur le Président, Pourquoi n’avez-vous pas parlé de la Birmanie dans votre discours alors que vous recevez demain l’opposition birmane en exil ?
LE PRESIDENT – Eh bien, cela me permet d’en parler maintenant. Il faut bien que je garde quelque chose. Je suis avec une extrême préoccupation la situation en Birmanie et je voudrais lancer un appel pour que les manifestations spontanées et pacifiques qui expriment de justes revendications politiques et sociales ne soient en aucun cas réprimées par la force. Je recevrai demain, à l’Elysée, une délégation de l’opposition birmane en exil et je leur manifesterai le soutien de la France. Nous n’accepterons pas qu’il y ait une répression par la force.
QUESTION – Que pensez-vous des sanctions demandées par le Président BUSH, est-ce que vous êtes prêt à lui emboîter le pas ?
LE PRESIDENT – Pourquoi dois-je « lui emboîter le pas » ? Si le Président BUSH dit quelque chose etc...
Point de presse de Monsieur le Président de la République, Nicolas Sarkozy aux Nations Unies
Mesdames et Messieurs,
Je voudrais vous rendre compte des entretiens que nous avons eu Jean-Louis BORLOO, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Bernard KOUCHNER.
Tout d’abord, au nom de la France et de l’Union européenne, nous avons rappelés dans quelles conditions nous faisons du défi climatique une priorité absolue de l’action de la France. Nous voulons des décisions tout de suite, maintenant, immédiatement, parce que demain ce sera trop tard. Et ce trop tard, c’est deux degrés de plus. Avec deux degrés de plus, le point de non-retour est atteint. La France luttera de toutes ses forces pour que le défi climatique soit relevé.
J’ai eu un certain nombre d’entretiens avec des chefs d’Etat. Avec le Président DOS SANTOS, je crois pouvoir dire qu’une page est définitivement tournée, celle des mauvaises relations entre l’Angola et la France, le Président DOS SANTOS m’a invité à me rendre en Angola au début de l’année 2008, j’irai avec Bernard KOUCHNER, et au préalable, je demanderai à Jean-Marie BOCKEL de faire une visite préparatoire.
J’ai rencontré la Présidente du Chili, Madame BACHELET et le Président KARZAЇ à qui j’ai redit l’engagement déterminé de la France au service d’un Etat afghan indépendant. Je me rendrai en Afghanistan au printemps 2008.
J’aurai beaucoup de rendez-vous cet après-midi, un dîner avec dix-neuf chefs d’Etat et M. BAN Ki Moon ce soir, et bien sûr, je prendrai la parole devant l’Assemblée générale des Nations Unies demain matin.
Sur l’Iran, j’ai dit dans le New York Times et dans le International Herald Tribune tout ce que j’avais à dire.